Chant de gorge et/ou “Voix de gorge”.

Un film, c’est la face émergée de l’iceberg. Sous le niveau de la mer, il y a toutes les recherches, réflexions, élucubrations qui ont accompagnées son écriture et sa fabrication. Pourquoi le chant inuit m’a-t-il intéressé pour cette histoire là, il y a déjà plus de 5 ans maintenant? C’est une intuition de départ qui est arrivée vite et qui jamais ne m’a lâchée, même une fois que la perspective de tourner au Canada s’est envolée. En écoutant ce que dit Hélène Cixous sur le sujet, je me dis que cette intuition, aussi incongrue qu’elle puisse paraître a tout à fait sa place dans le récit.


L’entretien est passionnant à écouter dans son intégralité, mais pour écouter ce qui concerne le chant de gorge inuit : 24:32

Dire :”Je suis une femme”, c’est restreindre le champ des possibles, parce que grâce aux luttes des femmes, il est accordé aux êtres humains d’être plus que ça.

Pour les besoins du scénario j’ai eu la chance de rencontrer une chanteuse de gorge canadienne basée à Paris qui a accepté de jouer un rôle dans le film . Marie-Pascale Dubé est par ailleurs réalisatrice. Ici un extrait d’un entretien filmé donné pour le site Hors-série.

Quelques vidéos glanées sur you tube.

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